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Article premier : Le premier jour du reste de ta vie.

Ca y est, nous y sommes. Après un an de volonté et de collaboration, le site de 3 0’CLOCK est enfin en ligne !

Je vous remercie de visiter le tout nouveau site de 3 O’CLOCK. J’espère qu’il vous plait autant qu’a moi et que vous serez sensible autant à la forme qu’au fond du projet.

Mais comment a commencé toute cette histoire ?

C’est pendant le congé de maternité de mon deuxième enfant qu’est né le projet de 3 O’CLOCK. Un peu comme un bébé, au début, il n’avait pas de nom. Je ne savais pas non à quoi il allait ressembler. Comme je suis incapable de rester inactive et que ma créativité finit toujours par reprendre le dessus, je me suis mise à crocheter des petits  paniers que je mettais partout dans la maison…

! Blablablabla !

Oui ça paraît vraiment banal comme naissance de marque pour les bébés. On en lit partout, des histoires de mamans qui se sont mises au tricot pour leur enfant et qui, prises dans le tourbillon de la passion du tricot, en ont finalement fait leur activité professionnelle, ne trouvant plus de sens à leur metier précédent. Force est de constater que le monde de l’enfance est une source d’inspiration intarissable.

Cependant, comme toutes les expériences sont uniques, laissez-moi vous présenter la mienne. Tout d’abord, j’adore mon travail. J’ai été engagée quand j’étais enceinte de 6 mois par des employeurs géniaux. Au bout 4 mois de congé de maternité, malgré tout l’amour que je porte à mes enfants, j’étais heureuse de retrouver mon équipe.

Ensuite, même si c’est mon métier, je ne fais presque jamais de vêtement pour mes enfants. Tout simplement parce que je n’ai pas le temps ! Je ne sais pas comment les mamans qui travaillent font pour habiller leurs enfants de la tête au pied avec des créations maison. Et je connais très bien une de ces mamans. J’ai beau l’observer de près, je n’arrive pas à percer son secret !

En 4 ans, j’ai conçu un pantalon à la machine à tricoter : ma fièreté. je le mettrai à mes enfants jusqu’à ce qu’il craque, puis je le réparerai pour mes petits enfants  ( j’admets cependant que la couleur beige n’était  pas un choix judicieux ). J’ai aussi patroné et assemblé un pantalon en jersey entièrement à la surjetteuse, déesse bien connue des pratiquantes de la couture. Les seules choses que je fais à foison sont des lingettes pour laver les fesses de mes bébés. Utiles au qutidien !

 

Tout ça pour dire que, grâce à mon expérience dans la mode, le tricot et le milieu culturel de l’enfance, je me suis rendue compte de la faisabilité du projet et tout est paru finalement claire et très, très, excitant.

Le seul frein était le temps. Toujours lui ! Comment faire pour développer un projet comme celui-ci en huit heures par semaine, sans travailler pendant le sacro-sain week-end ?

Un jour, la sagesse a parlé : « ça prendra le temps qu’il faudra » m’a-t-elle dit. Parce que, comme je le dis à mon fils quand il cherche le bouton magique pour accelerer le programme du Baby Cook : « on ne peut pas aller plus vite que la musique ! »

 

De rencontre en reprise de contact, de fil en crochet, de soirée à crocheter devant G.O.T, de jeudi en jeudi (mon jour  « off »), 3 O’CLOCK est né d’une utopie où il serait possible de tout faire fabriquer en Belgique pour consommer du « local » ; où trois heure de l’après-midi serait l’heure d’arrêter de travailler pour tout ceux qui le désire. 3 O’CLOCK vient d’un constat et d’un besoin d’aller vers un monde où le travail ne serait pas une aliénation mais un équilibre. Cela fait un an que je travaille dessus, et le défit ne fait que commencer.  J’espère qu’il prendra des années et que vous serez là pour partager cette aventure !